Qui sommes-nous ?

Notre conception se réfère aux valeurs universelles de dignité humaine, de liberté, de respect, d’équité et de justice.

Historique

Projet associatif

Militer pour une démarche de cohésion sociale et de plein exercice de la responsabilité.

Encourager la personne à être auteur de sa propre histoire.

Inscrire notre action médiatrice et réparatrice dans une volonté de prévention favorisant la réconciliation citoyenne avec la société.

Défendre l’accès aux droits pour tous avec le souci d’offrir des services de proximité.

Exercer notre mission dans le souci constant de tolérance, de solidarité, de confidentialité et d’humanité.

Promouvoir la compétence et la professionnalité des intervenants.

Valeurs de MEDIATIONS 49

Notre conception se réfère aux valeurs universelles de dignité humaine, de liberté, de respect, d’équité et de justice. Elles se déclinent ainsi :

 

  • Encourager la personne à être auteur de sa propre histoire.
  • Militer pour une démarche de cohésion sociale et de plein exercice de la responsabilité.
  • Inscrire notre action médiatrice et réparatrice dans une volonté de prévention favorisant la réconciliation citoyenne avec la société.
  • Défendre l’accès aux droits pour tous avec le souci d’offrir des services de proximité.
  • Exercer notre mission dans le souci constant de tolérance, de solidarité, de confidentialité et d’humanité.
  • Promouvoir la compétence et la professionnalité des intervenants.

Missions de l’association

L’association déploie ses interventions dans deux directions :

En direction des familles

La médiation familiale dans sa diversité

Indépendamment de toute procédure, la mise en place d’une médiation familiale relève soit de l’initiative des intéressés ou d’une orientation judiciaire.

Cette démarche permet d’aborder un conflit, une rupture familiale ou une séparation conjugale en prenant en considération très concrètement les besoins de chaque membre de la famille, notamment ceux des enfants. Il s’agit d’un processus de construction ou de reconstruction des liens familiaux axé sur l’autonomie et la responsabilité des personnes.

Un espace d’écoute, d’échanges et de négociations sous la forme d’entretiens confidentiels favorise la restauration de la communication dans le domaine familial.

La médiation pénale à caractère familial

La loi 93-2 du 4/01/1993 permet au Parquet, préalablement à sa décision sur l’action publique et avec l’accord des parties, de requérir une alternative aux poursuites en ordonnant une médiation. Celle-ci est susceptible d’assurer réparation du dommage causé à la victime, de mettre fin au trouble résultant de l’infraction et de contribuer au classement de la plainte. L’association est habilitée auprès du TJ à exercer des médiations pénales en matière de conflits familiaux, dans le cas de délits de : non représentation d’enfant, non-paiement de pension alimentaire, violences conjugales et intrafamiliales, avec interruption temporaire de travail inférieure ou égale à 8 jours.

La médiation pénale consiste, après un rappel à la Loi,« à rechercher, grâce à l’intervention d’un tiers, solution librement négociée entre les parties à une infraction née d’un conflit ». En fin de mesure, un rapport succinct adressé au Procureur de la République fait état du déroulement et des solutions trouvées, précisant si les parties sont parvenues ou non à une solution mettant un terme au délit.

L’Espace de Rencontre Enfant Parent

Ces lieux s’adressent à toute famille pour laquelle l’exercice d’un droit de visite est interrompu, difficile ou trop conflictuel. Les parents peuvent directement solliciter ce service. Les juges aux Affaires Familiales peuvent en être prescripteurs au travers d’une ordonnance.

Ces espaces visent à maintenir le contact entre l’enfant et le parent avec lequel il ne vit pas quotidiennement. L’enfant peut y voir également d’autres membres de sa parenté (grands-parents, fratrie…) si ceux-ci sont titulaires d’un droit de visite.

L’espace de rencontre garantit le caractère confidentiel des visites ce qui exclut tout compte rendu.

En direction de la personne

Le contrôle judiciaire (art. 137 et suivant du code de procédure pénale)

L’enquête de personnalité

La permanence d’orientation pénale

En application de la loi du 6/07/1989, l’association réalise des enquêtes rapides, dans le cadre de la Permanence d’orientation pénale.

Moyens de l’Association

Le conseil d’administration

Le conseil d’administration composé de 9 à 15 membres, est élu par l’assemblée générale et milite pour la réalisation des missions de l’association. Ses membres mutualisent leurs diverses compétences au service de son projet.

Le personnel

La complexité des situations gérées par les services civils et pénaux, la qualité et la continuité de leurs activités exigent la professionnalité des intervenants.

Dans le respect des réglementations en cours, l’association recrute des professionnels titulaires de qualifications reconnues, de niveau III, issus du champ socio-éducatif et /ou juridique, justifiant en outre de compétences avérées.

L’association veille à ce que ses professionnels bénéficient de séances régulières d’analyse de la pratique ainsi que de formations complémentaires, selon leur champ d’intervention.

De plus, l’association encourage ses professionnels à accueillir des stagiaires. Cette démarche volontaire contribue à actualiser leurs propres compétences et à développer des relations partenariales avec les organismes de formation.

Les partenaires

L’association, s’inscrit dans l’initiative et le développement de politiques innovantes, elle est soucieuse, pour ce faire, de cultiver des partenariats institutionnels, de manière conventionnelle et/ou contractuelle. Elle s’inscrit en outre dans le réseau de l’économie sociale et solidaire.

Elle souhaite poursuivre sa contribution à l’évolution des réflexions et de la mise en œuvre des politiques locales et nationales.